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Le Projet

L’établissement public nommé Régie d’Équipements Culturels est piloté par un conseil d’administration composé de :

  • cinq élus du Grand Cahors : M. José Tillou (Président), Mme Françoise Faubert, Mme Géraldine Volff, M. Patrick Laffray et M. Bernard Delpech, ainsi que leurs suppléants : M. Jean-Albert Reix, Mme Sylvie Caroff, Mme Aurore Del Vitto, M. Mathieu Redoules, M. Frédéric Decremps ainsi que deux personnalités qualifiées dans le domaine des musiques actuelles : Mme Stéphanie Landes (Directrice de l’ADDA du Lot) et M. Yves Balbin (Président de l’ACCLA), ainsi que leurs suppléants : Mme Mariam Sarr et M. Thomas Olijnyk

LE PROJET

En s’appuyant sur les « valeurs structurelles » défendues sur le site depuis son inauguration en mars 2000, le nouveau projet des Docks poursuit quatre objectifs généraux :

– Cultiver la diversité artistique et les échanges culturels, dans le thème plus général « peuples et cultures ».

– Servir la création, amateur et professionnelle, des musiques et des cultures actuelles mais plus encore, chercher les expérimentations dans les performances artistiques.

– Développer les liens intergénérationnels dans ce lieu de transmission et d’éducation populaire, grâce à la proximité du service jeunesse sur le site et de ses équipements « urban park » : skate park, graff park et spot hip-hop.

– Faciliter l’accès des publics et de toute la filière musicale, pour être un outil structurant au service de la chaine de production locale, ressource partenariale essentielle du projet, comprenant : les artistes, la vie associative, les producteurs locaux de tournées, les festivals, les développeurs d’artistes, les médias…

A partir de ces « valeurs cadres », le projet culturel explore les contours des Musiques Actuelles dans le paysage des cultures urbaines.
En effet, si la pratique de la glisse urbaine puise ses racines dans le surf californien des années 50 bercé par la musique des Beach Boys, elle trouve des revendications sociales communes avec les MA.

Dans le mouvement plus large et contestataire de la Beat Génération pour sa conduite alternative et sa marginalité, on recherche l’extrême et le contre-courant. Plus tard, le mouvement punk fera l’éloge du « Do It Yourself » qui permettra d’acheter sa première planche comme sa première guitare, c’est-à-dire sans véritablement savoir s’en servir au départ !

Ce n’est donc pas un hasard si ces pratiques urbaines (musiques, sports de glisse, graffs…) révèlent un goût prononcé pour les friches industrielles, terrain de jeu privilégié pour l’expression d’une rébellion, la recherche de liberté et d’espaces d’expressions d’abord clandestins. Ces arts urbains sont finalement en quête permanente de reconnaissance tel un musée éphémère d’un art bien contemporain.
Facteur de cohésion sociale, le projet culturel se place au centre de gravité de ces pratiques très diverses (musiques, sports, danses, graffs…) pour les réunir au carrefour de l’action culturelle au service de performances interdisciplinaires.
Mais l’action culturelle, pose également la question des territoires, en observant finalement que « les cultures urbaines » se sont largement développées dans des lieux de proximités plus ruraux : locaux de répétitions en campagne, rampes de skates de village, cafés musique… Partant de ce constat, on ouvre la perspective d’un « décloisonnement social » au service d’un projet de territoires.